The dawn has yet to come...

Books

Paulo Koeljo (Paulo Coelho)

le 09/09/2007 ŕ 22h13

Veronika je odlučila da umre (Veronika decide morrer)

"Dana jedanaestog novembra hiljadu devetsto devedeset i sedme godine, Veronika je odlučila da je - konačno! - kucnuo čas da se ubije. Pažljivo je očistila svoju sobu iznajmljenu u samostanu časnih sestara, isključila grejanje, oprala zube i legla."







Pas grand chose à dire. Roman très cool sur la vie. Il ne changera jamais le monde mais c'est cool de lire un roman après lequel on pense à ce qu'on vient de lire. Je l'ai lu d'un seul coup, donc ça doit vous dire quelque chose. Ma soeur aussi. Pour une lecture facile et très intéresante, je le suggère.


Pas mal. Pas mal du tout... 4/5



"Harold peut bien dire ce qu'il veut, mon corps ne mérite pas d'être ciblé de coups de poignard. ça a été la première chose qu'il m'ait jamais dite, ce tout premier jour où je l'ai amené de l'hôpital à la maison. Evidement, je savais qu'il ne fallait pas prendre en mauvaise part les choses qu'il disait. Il est fou. L'infirmière à l'hôpital m'a dit de ne pas prendre en mauvaise part ce que pourrait bien dire Harold parce qu'il souffre d'une psychose paranoïde aiguê et qu'on ne peut donc s'attendre à ce qu'il pense ce qu'il dit encore que j'aie connu bien des gens au cours de ma brève mais tumultueuse existance qui ne pensent pas ce qu'ils disent et que moi-même d'ailleurs je dise bien des choses que je ne pense pas, sans que ce soit la raison pour laquelle certains me croient fou. Ils me croient fous pour d'autres raisons."


C'est qui encore qui m'a fait découvrir Buten? Yohann? Qui que ce soit: merci.

J'avoue que Buten ne crée pas des livres révolutionnaires, mais des livres de coeur. Je ne savais pas si je devais rire ou avoir pitié pour les personnages. J'aime bien la façon dont Buten raconte les problèmes de la vie avec tant d'innocence. On dirait qu'un enfant les raconte, ne sachant même pas ce qu'il dit. A quel point ça touche le coeur. Bon, le personnage principal est bien conscient de ce qu'il dit, mais la façon dont le message est transmis me donne une chair de poule. On VIT dans le monde des personnages de Buten, mais rarement est on conscient de ce qu'on est en train de vivre, ou des problèmes des autres.

Un autre livre par Buten que j'ai aimé. Je le recommande à tous.

Pas mal. Pas mal du tout... 4/5

Beloved (Toni Morrison)

le 09/09/2007 ŕ 22h01

"124 was spiteful. Full of a baby's venom. The women in teh house knew it and so did the children. For years each put up with the spite in his own way, but by 1873 Sethe and her daughter Denver were its only victims. The grandmother, Baby Suggs, was dead, and the sons, Howard and Buglar, had run away by the time they were thirteen years old - as soon as merely looking in a mirror shattered it (that was the signal for Buglar); as soon as two tiny hand prints appeared in the cake (that was it for Howard). Neither boy waited to see more; another kettleful of chickpeas was smoking in a heap on the floor; soda crackers crumbled and strewn in a line next to the doorsil. Nor did they wait for the one relied periods: the weeks, months even, when nothing was disturbed. No. Each one fled at once - the moment the house committed what was for him the one insult not to be borne or witnessed a second time.Within two months, in the dead of winter, leaving their grandmother, baby Suggs; Sethe, their mother; and their little sister, Denver, all by themselves in the gray and white house on Bluestone Road. It didn't have a number then, because Cincinnati didn't stretch that far. In fact, Ohio had been calling itself a state only seventy years when the first one brother and then the next stuffed quilt packing into his hat, snatched up his shoes, and crept away from the lively spite the house felt for them."


Morrison n'a pas seulement écrit un livre, elle a conté la vie à la perfection. La peine, les maladies, la peur, l'amour, la magie, la mort, la religion, la perte, la joie, l'espoir, les jugements, la vie des esclaves.

Je ne dis rien de plus. Lisez le livre.

Pas mal. Pas mal du tout... 4/5

Italo Kalvino

le 09/09/2007 ŕ 21h54

Ako jedne zimske noći neki putnik (Se una notte d'inverno un viaggiatore)

"Upravo počinješ da čitaš najnoviji roman Itala Kalvina Ako jedne zimske noći neki putnik. Opusti se. Usredsredi se. Odagnjaj svaku drugu misao. Pusti da svet koji te okružuje otplovi u zaborav. Bolje da zatvoriš vrata; tamo uvek gori neki televizor. Reci to odmah drugima: ''Ne, ne želim da vidim televizor!'' Povisi glas, ako to neučiniš neće te čuti: ''Čitam! Nemojte da mi smetate!'' Možda te nisu čuli, od sve te buke; kaži to glasnije, vikni: ''Počinjem da čitam najnoviji roman Itala Kalvina!'' Ili ako nećeš nemoj ništa da kažeš; nadajmo se da će te ostaviti na miru."



Ouf!

 

Je ne sais pas trop quoi dire! Quand j'ai choisi ce roman parmi les milles sur les étagers de mon oncle je croyais que j'allais être apportée au septième ciel, que ce livre prendra la place de mon roman favori. En feuilletant le roman j'ai lu des phrases ici et là et le style de l'auteur m'attirait. C'est différent. Nouveau. Et ce l'est. Le roman est divisé entre chapitres des livres et le roman qu'on lit. J'ai l'impression que je viens de compliquer votre vie. Voici comment il est composé: premier chapitre est l'introduction; deuxième chapitre est le commencement d'un livre; le troisième chapitre est relié à l'introduction pour nous expliquer qu'on ne va jamais lire le reste de l'histoire du deuxième chapitre et que dans le roman on lira une dizaine de 'premiers chapitres' qui n'ont rien à avoir avec l'histoire qui se déroule dans le roman mais qui sont critiques à son déroulement. Cool hein? Non. Parce que de ces je-ne-sais-plus-quel-nombre de 'premiers chapitres' je n'ai aimé que quelques. Que je reste frustrée ne pas pouvoir lire le reste du roman de 'ce premier chapitre', tandis que les autres je m'ennuie à mort et veux en finir au plus tôt. Heureusement ces 'premiers chapitres' sont courts. Si vous prenez ce livre pour la lecture je vous conseille de vous installer confortablement, d'être détendu et jamais fatigué. C'est facile de se perdre parmi ces chapitres. Le style de l'auteur est original. L'histoire est intéressante.

Pas mal. Pas mal du tout... 4/5

"Toliko dugo smo bile izgubljene jedne za druge.

Moje ime vam ne znači ništa. Sećanje na mene je prah.

Nije to vaša krivica, niti moja. Lanac koji je pozivao majku i kćer pokidan je, i reč je prešla na čuvanje muškarcima, koji nikako nisu mogli da znaju. Zato sam postala beleška, a moja priča kratki izlet iz dobro poznate povesti moga oca, Jakova, i slavne hronike Josifa, moga brata. U retkim prilikama kada bi me se setili - bila sam žrtva. Negde na početku vaše svete knjige postoji odeljak koji, izgleda, kaže da sam bila silovana, a zatim propoveda krvavu priču o tome kako je moja čast osvećena!"


L'histoire est amusante à lire. Il y a un peu de tout dedans, amour, drame, sang, secrets, respect, violence, etc, etc. Une histoire de femme contée pour les femmes. Bien écrit.

Lecture intéressante... 3/5

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