
"Tous les chemins mènent à moi et le ciel est ma limite. Mais qui au jour d'aujourd'hui est capable de chapeauter la plus majestueuse et la plus haute structure du monde? Comment puis-je me vanter de la sorte? Tant de brochures en papier luxueux et glacé répètent les mêmes slogans: merveille des hauteurs, chef-d’œuvre d'architecture, place pour tous les publics et pour toutes les saisons... Seuls les Amérindiens ont pu me coiffer même si les hordes du monde m'ont fait surgir de ce sol qui leur appartient en première instance. Dans ce God's Country, je suis la silhouette du futur qui ne prend la parole qu'en clips ethnoscapes. Non pour narguer votre curiosité, mais pour avoir droit aux mots qui ont fait ma réputation Anti-Babel. Moi, le cygne triomphant du béton armé érigé par la puissance financière de la majorité silencieuse. Je ne vous tracasserai pas avec les détails de mon surgissement sur ce "lieu de rencontres" nommé Toronto par ce peuple autochtone qui a laissé ses plumes joncher les milliers d'arpents de neige."
Qu'est ce que j'ai à dire à propos de ce roman? Voyons... Je l'ai commencé pour un cours, je n'avais aucune envie de le lire. Mais il fallait commencer, et c'est ce que j'ai fait. Malheureusement après les deux premières lignes j'ai perdu interêt, le roman traînait avec moi au cours. La lecture fût longue. Les 350 pages me semblaient être 35 000 pages. Une histoire contée par la tour CN. Une histoire sur les problèmes des immigrants, des minorités, une histoire sur l'amour, sur l'appartenance, sur les préjugés. Une histoire, à mon avis, nulle. Je ne conseillerais ce livre qu'à mon ennemi. Je n'ai pas aimé le style de l'auteur, la Tour (le narrateur) zigzaguait partout, se ventait, décrivait qui est elle... franchement je ne considère pas ce roman un roman. C'est un tas de phrases ridicules, enchaînées de façon à nous faire souffrir durant la lecture...
Abordez la lecture à votre propre risque... 0/5